Desespoir
Amour
Espoirs
Combat
Desespoir
Divers
Sans détours
Sans nom
Partenaires
 
Paradis perdu

Dansent les Colombes au paradis perdu,
chantent les fleurs au firmament déchu,
pleure le saule aux bras déchirés,
par cette tempête déchainée.

Au paradis perdu, les âmes errent,
elles recherchent l'image du Saint-Père,
sentiments d'abandon,
elles renoncent à toutes idées de pardon.

Désespérées par l'amertude jaillissante,
de ces humains assoiffés d'égoisme,
elles retrouvent espoir devant l'étoile étincellante,
qui brise la naissance du séisme.

Prisonnières du paradis perdu,
elles restent victimes du temps échu,
elles rêvent d'un devenir heureux,
qui reste un songe chaleureux.

La plume du poète

La plume du poète a hurlé,
l'aveu que tu ne pouvais dévoilé,
sur le papier glacé,
gisaient les sentiments blessés.

La plume de l'artiste t'a piqué,
comme cette aiguille empoisonnée,
submergée par la violence des vagues,
ton âme errante divague.

La folie t'attache à ce monde doré,
qui est une simple utopie colorée,
par ces syllabes au son amer,
tu deviens ce spectre sur la terre.

Au son de ma voix,
ton âme chavirait,
sur les récifs de corail,
la réalité n'était qu'un champs de bataille.

J'ai couché sur le papier glacé,
ces mots inavoués,
ce fut le dernier geste animé,
dans cette réalité décolorée


Tragique

Tragique fūt sa destinée,
à cause d'un moment d'insousciance,
le choc fut d'une telle violence,
à jamais l'amitié s'est envolée.

L'alcool t'as permis de t'enivrer pour quelques heures...
tu as perdu le contrōle,
plus que de la tole,
dans ton désarroi, tu te meurs.

Tu as tué cette amitié,
tragique fut l'accident,
tragique sera ta vie maintenant.
L'épée de Damoclès, à jamais, te fera saigner.

Un moment d'insousciance,
conduit à la malchance,
un moment d'inattention,
conduit à l'abandon.

Transperçé

Lorsque la foudre t'abat de plein fouet,
tu ne formules plus aucun souhait.
Tu es une barque à la dérive,
sur les flots ensanglantés longeant la rive.

Lorsque le tremblement de terre t'ensevelis,
tu te laisseras aller telle une ombre.
Le soleil ne carressera plus les jours heureux de ta vie.
Tu mourras dans cette zone sombre.

Lorsque le couteau te transperce la chair,
le fluide de la vie s'écoule.
Abattu, ton âme erres...
vers le couloir maudit, tu es transporté par la houle.

Lorsque la vie est une carnacienne, une chimère,
tu te meurs, ton âme se pourrie,
âme tourmentée, tu hantes la terre.
Adieu Vie!

Lorsque l'amour de ta vie te déçoit,
tu n'es plus qu'une faible proie.
Désespéré, tu te saisis de l'arme,
en plein coeur, plus jamais de larmes.


Zombie

Les larmes ont tremblé,
guidées par l'étrange luminosité,
pour créer un grain de sable improvisé,
afin de brūler cette assassine destinée.

Enchevêtrée aux racines du mal,
mon âme a concédé à la luxure,
à jamais marquée par la brūlure,
cette union tyrannique fut fatale.

Les dessins de la vie me traquent sans répis,
le coeur de l'enfer me conduit vers cet infini,
qui ne connait aucune limite temporelle,
et ce sang noir qui balbutie à mes oreilles.

Je suis zombie,
de cette sombre vie,
je suis l'insaisissable,
de cette maudite fable.

Que se déchainent les foudres de la mer,
que valse la terre,
jamais je ne trouverai le repos infini,
je suis et je resterai zombie.

Colère

La foudre se déchaine en moi,
elle brūle mes entrailles,
cette réalité, loin d'être joviale,
m'a fait perdre la foi en toi.

Trahi, quelle utopie!
ta soit-disante souffrance,
et cette faucheuse incarnant la malchance,
retoune vers ta maudite vie!

Colère, haine,
mes yeux saignent,
maintenant ennemi,
oublier l'ami.

Encore une guerre à livrer,
je suis désarçonnée,
à cause de cette comédie,
à laquelle j'ai pris partie.

Tu recules vers ces cendres déjà consumées,
besoin de sécurité?
besoin de te rassurer?
tu brūleras tes ailes!

je suis déçue,
à mes yeux, tu n'es plus qu'un ange déchu,
pour moi, la page est tournée,
pour toi, la tourmente ne fait que commencer!


Raison d'être

Prisonnier dans les méandres de ta peur,
tu te fais geōlier de ta propre vie.
En chute libre, au fond du gouffre, tu gīs.
Animal sauvage, tu clos ton coeur.

Déboussolé, tu suis tes instincts,
la raison n'est plus maitresse de ta vie.
Pour t'apprivoiser,long est le chemin,
exorcise les démons de ta vie!

Tu te fermes sur toi-même,
même si l'on t'aime,
tu ressens le vide en toi,
mais tu n'as plus le choix...

Nages vers la surface de la mer,
ta seule raison d'être: ton "Ange Béni".
vole vers la terre,
tu dois guider ta vie.

Ami cher à mon coeur,
je te sens si désemparé,
mon amitié t'es dévouée.
Béni soit ton bonheur!

Homme des mille et une nuits

Noyée dans tes yeux persans,
mon coeur reste cristallisé,
peur de cette réalité,
je ne te regarde que furtivement.

Homme des mille et une nuits,
je te retrouve autour des mélodies flamboyantes.
Et ce regard qui me hante...
mon corps électrisé lorsque tu souris...

Tu ne connais que ce visage commun,
parmi tant d'autres qui te déshabillent sans honte.
Lorsque la tension monte,
j'essaye de te livrer les secrets de mon coeur en vain.

Un bonjour, une bise, un sourire,
rythment les heures à tes cōtés,
ce qu'il reste à venir,
je le prends volontiers.

Ton coeur a été capturé,
par une Beauté empoisonnée,
alors comment me livrer?
Comment me dénuder?

Homme des mille et une nuits,
Prince Charmant,
sur ton beau destrier blanc,
tu restes l'utopie de ma vie.

magdanella
11/10/05