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La terre de mon enfance

Le glas a sonné,
voici la bataille tant annoncé,
je brandis l'épée,
c'est mon devoir de chevalier.

Je vogue vers le champs d'honneur,
pour défendre mon peuple adoré,
afin de repousser les ennemis assoiffés,
je ne fais qu'écouter mon coeur.

Je n'ai pour seul ami que mon courage,
malgré mes troupes qui font barrage,
je me sens désarmé,
j'ai peur de ne pas y arriver.

Je suis le Prince vaillant,
aux yeux de mes dévoués,
mais je suis l'homme apeuré,
qui cache ses sanglots symboles de vérité.

Si ce soir la victoire retentit,
ce sera grâce à mes chevaliers,
qui m'auront aidé dans cette adversité,
pour lutter contre le mal infini.

Jamais tant que je vivrai,
je ne laisserai la terre de mon enfance,
aux griffres de leurs lances,
Jamais...

Ce soir nous déplorons trop de morts,
des pères, des fils, des amis,
qui se sont unis,
pour préserver notre terre d'or.

Je suis lasse de ces carnaciens,
sans moral et sans coeur,
nos femmes, nos enfants sont terrorisés de peur,
que brūlent en enfer ces maudits chiens!

La terre de mon enfance est mon bien béni,
j'y suis attaché corps et âme,
tant que qu'il me restera un souffle de vie,
Je ne déposerai pas les armes.

L'idéal

J'ai parcouru le monde entier,
à la recherche de l'idéal,
des terres d'Afrique aux Amériques,du continent Asiatique aux terres éloignées...
pour fuir ce mal.

Cet idéal appelé amour,
est la torpeur de mon âme,
vivre au jour le jour,
de l'amour aux blâmes,

Ce que j'ai vécu, alors j'ose!
plus question que je me repose!
Certains parlent de folie,
Moi, je crie " le Coeur de la vie!".

Du haut des falaises, j'hurlai ton prénom,
pour libérer cet amour de ce son,
qui chantait dans mon coeur,
mais je n'ai pu vaincre la raison du bonheur.

Tu es cet air dont j'ai besoin pour vivre,
tu es ce chant dont j'ai besoin pour survivre,
tu es mon univers, mon atmosphère,
tu es la raison de ma colère.

Je n'ai rien, si je ne peux t'aimer...
Aucun trésor du monde n'est plus précieux que toi,
alors si je suis condamnée,
je préfère tout abandonner cette fois.


Ne plus t'aimer


Lorsque mon coeur a péri dans ce brasier,
appelé amour passionné,
mon âme fut à jamais ensanglantée,
ce feu m'a consumée.

Ne plus t'aimer...
Ne plus te désirer...
Sans cesse tu me hantes,
je suis esclave de cette passion latente.

La sensation de ton corps sur moi,
alors que je vis sans toi,
est cette meurtrière lassitude,
qui me noie dans les latitudes.

Ton regard scintillant me propulse vers la déraison,
mon coeur implose sous la profusion,
mon corps entier tremble à cause de ses sentiments,
qui ne sont que tourments.

Ne plus t'adorer,
mais comment oublier?
cet homme que j'aime à la folie,
qui a chamboulé ma vie.

Les larmes que je verse,
sont symbole de détresse,
parce que tu me délaisse,
je ne peux sucomber à cette ivresse.

Plus le temps s'écoule,
et plus je suis bousculée par la houle,
plus mon amour pour toi devient folie,
parce qu'à mon grand désespoir, je ne peux oublier l'homme de ma vie.


La maladie de l'oubli


Même si ma mémoire sombre dans l'oubli,
à cause de cette maladie qui a pris ma vie,
sache que mon coeur t'aimera toujours,
même si mon âme s'efface un peu plus chaque jour.

Cette maladie appelé alzheimer,
me noie dans ma propre peur,
lorsque tu es à cōté de moi,
et que je ne reconnais pas, toi..


Mon amour, ma vie,
comment puis-je affrontrer cette décadence,
je crains que ce soit notre dernière danse,
parce que je vis désormais dans l'infini.

Lorsque tu es venu l'autre soir,
je t'ai demandé ton prénom,
tu m'a dis "affrontes les démons!"
mais ma mémoire est habillée par ce grand rideau noir.

Il me reste des bribes de souvenirs,
de nos 50 ans remplis d'amour,
mon Dieu, comment puis je guérir?
Cette maladie est comme le vautour...

qui jette ses griffes sur sa proie,
pour mieux que je me noie,
O mon tendre amour! accompagne moi aux portes de la délivrance, je ne peux plus supporter cette souffrance!

Où que j'aille mon coeur t'appartient,
nous ne faisons plus qu'un,
même si j'oublie,
tu feras toujours partie de ma vie.


Patience

La patience est cette vertu,
que peu de gens ont vaincu,
elle est maitresse,
de l'intelligente sagesse.

La patience est cette mortelle indécision,
qui nous emporte dans ces tourbillons,
elle est ce calme enivrant,
après le vent virevoltant.


Elle est comme la licorne sauvage,
qu'il faut apprivoiser,
pour ne plus tergiverser,
pour apaiser les ravages.

Cette prêtresse nous enseigne ses rudiments,
qui nous disent d'être patients,
pour ne pas perturber le cycle des éléments,
qui nous protège des désenchantements.

Entendez mon cri,Patience et tempérence!
je suis cette fougueuse,
qui défie la chance,
je suis cette tueuse.

La patience est cette qualité,
qui doit rayonner,
dans tes yeux remplis d'espoir,
pour ne pas sombrer dans la mer noire.


Cavalier solitaire

J'ai cru pouvoir avancer sans toi,
dans cette vie aux sombres éclats,
j'ai écouté la raison de l'esprit pour une fois,
mais ce ne fut que pertes et fracas.

Après cette absence imposée,
à mon grand regret,
je t'aime plus que jamais,
je croix lire parfois dans ce regard, cette note de volupté.

Entre mes démons qui me torturent,
et l'amour que je ressens,
je suis perdue entre le paradis et l'impur...
je grave le mot amour à la pointe de mon sang.

Cavalier solitaire,
tu erres à travers les époques,
ton visage se propage dans mon coeur de verre,
qui surchauffe jusqu'à provoquer le choc!

Près de toi...loin de toi,
le temps ne guérit pas les émois,
je continue de marcher,
sur ce lac qui restera toujours gelé.


Juste un peu d'amour

Solitude je suis prisonnière de toi,
pieds et poings liés,
grande prêtresse de la peur et du désarroi,
je suis immobilisée...

Je demande juste un peu d'amour,
que la rose gifle mon coeur,
qu'elle réanime l'étincelle,
que je goute à mille merveilles.

Il vit loin de moi près de moi...
Je le fuis, je le suis,
antagonisme de mon être infini,
je demande juste un peu d'amour cette fois.

Après ces années de froideur,
la douleur est désormais indolence,
à trop souffrir, le coeur meurt,
face l'insupportable violence.

Un peu d'amour, écoutez ce cri,
je suis femme et amoureuse,
de la douloureuse,
je suis solitude de cette vie.

Pas à Pas

Quel est ce lien?
qui me retient...
cet amour empoisonné...
qui n'a jamais su taire sa destinée.

Les sentiments sont inoxydables,
toujours poussés par une nouvelle brise,
pris dans la puissance de cette fable,
qui pousse jusqu'à la crise.

Des murmures maudits,
aux éclats de la vérité,
la frontière est tracée,
entre le pur et l'impure de la vie.

Pas à Pas je me détache de toi,
je trace ma route vers cet inconnu,
je suis la nature de la loi,
qui parfois m'a déçue...

J'ose ouvrir mon coeur,
pour avoir la chance d'accéder au bonheur,
J'ose de tire adieu,
les larmes aux yeux.


magdanella
11/10/05